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27‏/10‏/2011

Sempé croque Paris




Depuis cinquante ans, Jean-Jacques Sempé célèbre dessinateur d’humour français a su toucher toutes les populations et toutes les générations. L'exposition "Sempé, un peu de Paris et d'ailleurs" vous invite à voir le monde à travers le regard de cet artiste discret. Ce sont plus de 300 dessins originaux, accompagnés de textes de l'auteur qui seront ainsi présentés à l'Hôtel de Ville. Du 21 octobre au 11 février - Gratuit.

Illustration:Depuis cinquante ans, Jean-Jacques Sempé célèbre dessinateur d’humour français a su toucher toutes les populations et toutes les générations. L'exposition "Sempé, un peu de Paris et d'ailleurs" vous invite à voir le monde à travers le regard de cet artiste discret. Ce sont plus de 300 dessins originaux, accompagnés de textes de l'auteur qui seront ainsi présentés à l'Hôtel de Ville. Du 21 octobre au 11 février - Gratuit.

31‏/05‏/2011

Paris 11th



03‏/01‏/2011

The hight waters of the Seine River-Paris 4 january 2011



La Seine en Janvier 2010



We can see the Eiffel Tower after the bridge, and the boats in middle of the river Seine, about the level of waters!
We are on 3rd of January 2010-

13‏/09‏/2010

Le cinéaste Claude Chabrol est décédé



Sur le plateau, il se montre jovial, donne peu de directives aux acteurs et aux techniciens avec lesquels il entretient souvent des relations amicales après le tournage.
Claude Chabrol, décédé dimanche à l'âge de 80 ans, croquait, à travers une oeuvre prolifique, les travers de la bourgeoisie de province avec la même gourmandise qu'il mettait à en savourer la cuisine.

Le visage rond caché par de larges lunettes, qu'il abandonnera en 1995 après une opération de la cataracte, cet amateur de bonne chère était l'un des réalisateurs français les plus populaires, connu pour son humour noir et son goût de l'autodérision.

Son oeuvre (environ 60 films pour le cinéma et une vingtaine pour la télévision) avait été couronnée par le Prix René Clair de l'Académie française en 2005 et le Grand prix 2010 des auteurs et compositeurs dramatiques.

Chabrol a été révélé au grand public dès son premier film, "Le beau Serge" (1958, prix Jean Vigo et le Grand Prix du Festival de Locarno), devenant un des porte-drapeau, avec François Truffaut et Jean-Luc Godard, de la Nouvelle vague.

Fumeur de pipes (et de cigares), il cachait, derrière une apparente bonhomie, un certain plaisir à montrer la cruauté. "A partir d'une certaine monstruosité, les gens préfèrent ne pas penser que c'est possible, c'est là que mon travail commence", déclarait-il sans se départir d'un sourire malicieux. Il s'était imposé comme une sorte de moraliste capable de transformer un simple fait divers en un conte féroce où se révélaient les aspects les plus sombres des hommes.

"Mon goût pour le polar remonte à l'enfance, expliquait-il, quand je lisais Agatha Christie. Un mauvais polar vaut toujours mieux qu'un autre mauvais film. Normal, parce qu'il touche à des questions graves, la vie, la mort, le bien, le mal, mais sans aucune prétention". "J'utilise le cadavre comme d'autres utilisent le gag", ajoutait celui qui a dressé un portrait particulièrement corrosif de la France des années 70.

Né le 24 juin 1930 à Paris, Claude Chabrol est issu de la moyenne bourgeoisie. Son père est pharmacien. Il quitte Paris durant la guerre pour se réfugier à Sardent, dans la Creuse. Elève modèle - licencié en lettres et en droit (dans la même promotion que Jean-Marie Le Pen) - il décourage pourtant ses parents, qui désirent le voir reprendre l'officine paternelle, en quadruplant sa première année de pharmacie.

Passionné de cinéma, il devient critique dans des revues spécialisées puis dans les célèbres "Cahiers du cinéma". Attiré par Alfred Hitchcock, il publie en 1957 un ouvrage, avec Eric Rohmer, sur l'auteur de "Psychose". Il partage avec le maître anglais la même ironie, le même attrait pour l'horreur et y ajoute sa subtile et amère analyse sur la vanité des hommes, en particulier celle de la bourgeoisie.

C'est grâce à l'héritage de sa première femme - "Sa grand-mère avait eu la bonne idée de mourir pendant que j'écrivais le scénario", disait-il - qu'il a l'argent nécessaire pour se lancer dans le cinéma.

Ce boulimique de la pellicule va alors considérer le cinéma comme un "hobby", tournant film sur film à la cadence moyenne d'un par an. Il signe de grands films comme "Le boucher" (1970), "Les noces rouges" (1973), "Violette Nozière" (1977), "La cérémonie" (1995) mais aussi, selon sa propre expression, des "films alimentaires" comme "Folies bourgeoises" (1976), alternant films parisiens et films provinciaux où, selon lui, plus qu'à Paris, la nature humaine y apparaît plus nettement.
Sur le plateau, il se montre jovial, donne peu de directives aux acteurs et aux techniciens avec lesquels il entretient souvent des relations amicales après le tournage.

"On peut très bien prendre les choses au sérieux sans les traiter avec sérieux", disait ce grand sceptique selon lequel "les certitudes font partie des malheurs de l'existence. Ce n'est pas mal d'être sûr de rien".

Il aimait tourner avec ses acteurs-fétiches : Isabelle Huppert ("Une affaire de femmes", 1988), son ex-épouse Stéphane Audran ("La femme infidèle", 1968), Jean Poiret ("Inspecteur Lavardin", 1985) ou Michel Bouquet ("Poulet au vinaigre", 1984).

Producteur, acteur, dialoguiste, il avait réalisé également des œuvres historiques ("L'oeil de Vichy", 1993) et avait été conteur d'histoires à "frémir debout" sur Radio France. Marié trois fois, Claude Chabrol était père de quatre enfants.

23‏/08‏/2010

Broken home in Paris XI !




Paris 11- August 2010







Quelques images de la démolition de vieilles maisons ,Paris 11è

31‏/07‏/2010

Agression à Paris: un hélicoptère atterit place de l'Opéra




Plusieurs milliers de personnes ont assisté à ce sauvetage impressionnant.
Ce samedi après-midi, un homme a été agressé par deux individus, alors qu’il se trouvait place Estienne-d’Orves, devant l’église de la Trinité, à Paris, dans le IXème arrondissement.

Selon la femme de la victime, l’homme a été frappé à la gorge avec un tesson de bouteille par les deux inconnus, qui ont pris la fuite après l’agression.

Un homme, ancien ambulancier assis à une terrasse à proximité de la scène s'est précipité pour lui apporter les premiers secours. Son geste a probablement souvé la vie du blessé, indique Le Parisien.
La place devant l'Opéra Garnier, dans le IXe arrondissement parisien, a été bouclée, une partie de l'après-midi, ce samedi par les forces de l'ordre, sous les yeux de plusieurs milliers de personnes, dans ce quartier commerçant, particulièrement fréquenté le samedi. Un hélicoptère s'est posé pour prendre en charge une personne grièvement blessée.

Ce samedi en milieu d'après-midi, un homme de 31 ans et son épouse prenaient un rafraîchissement sur une terrasse de la place Estienne-d'Orves, devant l'église de la Trinité. Soudain, deux jeunes hommes ont surgi, brisé un verre et ont tranché la gorge de l'époux attablé, c'est ce qu'a expliqué en substance Jacques Petitdemange, qui prenait un café sur une terrasse voisine. Voyant le sang couler en abondance, cet ancien ambulancier des urgences s'est aussitôt précipité et a fait un point de compression au blessé, sans lequel probablement il serait décédé très rapidement. En faisant parler la victime pour qu'elle reste consciente avant l'arrivée des secours, l'homme de 31 ans, qui souffre d'une maladie cardiaque, et son épouse lui ont confié qu'ils ne connaissaient pas leurs agresseurs.

Pour transférer le blessé dans les meilleures conditions, les services de secours ont envisagé d'avoir recours à un hélicoptère qui devait se poser, place Estienne-d'Orves. L'appareil a dû renoncer à sa tentative en raison de la présence de barrières métalliques. L'hélicoptère a finalement atterri devant le parvis de l'Opéra Garnier d'où il a pu décoller sans encombres vers 17h30.

Le geste de Jacques Petitdemange, a probablement sauvé la vie du blessé. Devenu auxiliaire de vie pour une personne âgée, il rappelle modestement la nécessité de connaître les premiers gestes d'urgence et de passer son brevet de secourisme.
(leparisien.fr)